Vive les Bus .... Surtout quand on prend le bon ! Parce qu'hier, j'ai pas fait ça. Plongé dans un livre qui est pour une fois bien sympatoche, je suis monté dans le premier bus qui s'est arrêté, sans regarder le numéro de celui-ci. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes (et d'une vingtaine de pages) que je me suis rendu compte que le quartier avait bien changé pendant la nuit..... C'est fou comme ils vont vite dans le bâtiment lol. Erf.... mais non suis-je bête, c'est pas le bon quartier pffff. Je vais écrire un bouquin, "comment quintupler son temps de transport en commun quotidien en quinze leçons" !!!!
Ce n'était que le début de mes ennuis, non non. Hier, en début d'après-midi, j'étais en déplacement professionnel (hé hé hé comment ça pète, je pensais pas utiliser cette expression un jour). Et je rentrais tranquillement en bus vers mon lieu de travail. Arrivé à l'arrêt, les portes s'ouvrent et je pose les pieds à l'extérieur du bus (oui, dans cette ordre, sinon c'est un coup à prendre une porte de bus fermée dans la goule). Et c'est instant précis qu'un orage diluvien s'est mis à s'abattre dans les rues désertes de Narbonne(ça fait un peu dessin animé, un peu gros, je vous jure que c'est vrai. Il suffit de vivre quelques jours avec moi pour ne plus s'étonner de ces choses là).
Vite il me faut un abri. Si y'avait un abri, ça serait cool. Bien nous allons utiliser la méthode Carl Lewis pour parcourir les 100 mètres qui nous séparent de l'entreprise qui me rémunère et qui me permet d'acheter mes jeux de Playstation. Arrivée à la porte ...enfin! Vite sortir la badge qui fait biiiip quand on le passe devant le détecteur et qui permet d'ouvrir cette foutue porte. Sauf que ce foutu badge a glissé au fond de ma poche. pfffffff.... Finalement, j'arrive à rentrer à l'intérieur, mais j'ai tout du caleçon qui sort de la machine à laver.....
Quelques heures j'étais enfin sec :) vive les batiments à l'épreuve de la pluie !
La morale de l'histoire ..... hum,ne faites pas comme moi !!