** Il y a des jours comme ça **

** Il y a des jours comme ça **

Vive les Bus .... Surtout quand on prend le bon ! Parce qu'hier, j'ai pas fait ça. Plongé dans un livre qui est pour une fois bien sympatoche, je suis monté dans le premier bus qui s'est arrêté, sans regarder le numéro de celui-ci. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes (et d'une vingtaine de pages) que je me suis rendu compte que le quartier avait bien changé pendant la nuit..... C'est fou comme ils vont vite dans le bâtiment lol. Erf.... mais non suis-je bête, c'est pas le bon quartier pffff. Je vais écrire un bouquin, "comment quintupler son temps de transport en commun quotidien en quinze leçons" !!!!

Ce n'était que le début de mes ennuis, non non. Hier, en début d'après-midi, j'étais en déplacement professionnel (hé hé hé comment ça pète, je pensais pas utiliser cette expression un jour). Et je rentrais tranquillement en bus vers mon lieu de travail. Arrivé à l'arrêt, les portes s'ouvrent et je pose les pieds à l'extérieur du bus (oui, dans cette ordre, sinon c'est un coup à prendre une porte de bus fermée dans la goule). Et c'est instant précis qu'un orage diluvien s'est mis à s'abattre dans les rues désertes de Narbonne(ça fait un peu dessin animé, un peu gros, je vous jure que c'est vrai. Il suffit de vivre quelques jours avec moi pour ne plus s'étonner de ces choses là).
Vite il me faut un abri. Si y'avait un abri, ça serait cool. Bien nous allons utiliser la méthode Carl Lewis pour parcourir les 100 mètres qui nous séparent de l'entreprise qui me rémunère et qui me permet d'acheter mes jeux de Playstation. Arrivée à la porte ...enfin! Vite sortir la badge qui fait biiiip quand on le passe devant le détecteur et qui permet d'ouvrir cette foutue porte. Sauf que ce foutu badge a glissé au fond de ma poche. pfffffff.... Finalement, j'arrive à rentrer à l'intérieur, mais j'ai tout du caleçon qui sort de la machine à laver.....
Quelques heures j'étais enfin sec :) vive les batiments à l'épreuve de la pluie !
La morale de l'histoire ..... hum,ne faites pas comme moi !!


# Posté le mercredi 22 mars 2006 07:41

/// être chef Part III ///

/// être chef Part III ///
Vous ne le savez pi-être pas, mais la cuisine ça peut être dangereux ..... Ca devrait être classé dans les activités à risques, au même titre que le parachute sans parachute ou le saut à l'élastique avec un élastique de longueur supérieure à la hauteur de la chute. Parce qu'on y utilise toutes sortes de choses susceptibles de blesser quelqu'un de pas foncièrement doué: des couteaux aiguisés, de l'eau bouillante, des ciseaux pour ouvrir certains emballages (heureusement que j'en ai pris à bout ronds spécial maternelles), les emballages eux-mêmes (oui, on peut se blesser avec, croyez-moi), et tout plein d'autres choses.
Oui, j'ai passé une bonne partie du samedi devant les fourneaux, dans ma cuisine kitchinette de 0,2 m²(rayer la mention inutile).Et oui, j'ai dit plusieurs fois que je me mettrais bien à faire des petits plats.
Alors c'est chouette les livres de cuisine. Sur la page de droite, on a des photos qui vous font autant baver qu'un poster d'Alyssa Milano, mais pas pour les mêmes raisons. Sur la page de gauche, la liste des ingrédients et des tâches à effectuer pour en arriver là. Et c'est là que ça commence le drame. Déjà, ils parlent un langage codé(éplucher une aubergine? peler une courgette? détailler les carottes en julienne? Euh, je croyais que ça poussait dans les casseroles de môman ces trucs là...), et en général, tous les ingrédients sont trouvables facilement dans le commerce SAUF un. Et faut avouer que préparer un plat au chou chinois sans chou chinois, c'est ballot.... De paille.
Alors je me suis rabattu sur des recettes avec des ingrédients "classiques" que je maîtrisais parfaitement ou presque ( ouais, pasque la seule chose que je connais à fond, ce sont les bios. La recette est facile, faut tirer sur l'opercule au dessus pot. Sans se couper).
Mon premier essai, ça a été des truffes au nutella et speculos, avec une crème au nutella. Diététiquement parlant, ç'est pas terrible, mais j'en ai marre du blanc de poulet, pis j'suis presque plus gros hein. Alors j'ai tout fait tout bien comme dans la recette, tout mélangé, tout laissé reposer le temps qu'il disait (c'est dur de laisser reposer une crème au nutella, c'est que c'est bon cette cochonnerie). Mais je crois que je vais attaquer l'éditeur du bouquin de cuisine en justice. Sur ses photos, ses truffes sont super belles et tous, appétissantes. Dans mon assiette, je me suis retrouvé avec une espèce de pâte à l'aspect plus que douteux..... Heureusement que c'était bon.
Le lendemain, j'ai pris conscience de la puissance calorique des truffes moches (au moins l'équivalent de 6 millions de tranches de blanc de poulet) en ayant l'impression d'avoir pris 20 kilos pendant la nuit. Alors j'ai fait un tartare de tomate. J'étais en train de cuisiner, et les larmes me sont venues.... c'est juste que les oignons, ça rend triste. Très triste. Trop triste. La prochaine fois, je mettrai un masque de plongée. Mais pas de palmes, c'est inutile.
Quand même, c'est bien de cuisiner. J'ai l'impression d'être un homme accompli, je suis plus sûr de ma force, de mon charme, je me sens meilleur, tout ça. En fait non.... Par contre, ça prend du temps, et ça rogne vachement sur mes activités beaufesques (regarder Stargate, jouer et perdre à PGr3, faire le ménage et refaire le bazar...). Mais l'abolition du plat de nouilles de midi au profit d'un petit plat préparé avec amour est à ce prix. Que ma télé ne m'en veuille pas trop.

# Posté le samedi 11 mars 2006 11:27

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Aprés une petite absence... me revoilou !!!

Aujourd'hui VTT H.S.. Alors je suis rentré du boulot à pieds, petite marche matinale d'une petite heure par 0°C.... j'ai eu le temps de réféchir, et j'en suis arrivé à une conclusion: c'est fou ce que je me sens seul.
La solitude, c'est comme une maladie de peau. On l'attrape sans s'en rendre compte, puis elle s'étend, s'étend jusqu'à vous recouvrir tout entier. Puis on rentre dans un cercle vicieux, plus on se sent seul, moins on a envie de faire d'efforts pour que ça change.
La solitude, elle s'inscrit dans chaque facettes de notre existence finalement. Quand on y réfléchit.
Au supermarché par exemple, on achète tout en petite quantité ou en portion individuelle: un paquet de pâtes, 3 tomates, 3 pommes,2 bouteilles d'eau. Sinon, ç'est gaché. D'ailleurs parlons-en des repas. Un jeu de couverts et une assiette sur la table basse moche du salon, en tête à tête avec la tévé. Repas assez vite expédié, la tévé ayant un interêt limité pour vos petites histoires de boulot,de discutions...de vie en résumé...
La solitude, elle s'immisce même jusqu'à votre placard, où vous pouvez étaler sans gêne vos vêtements en tas plus ou moins ordonnés et hétéroclites (pour moi, ça serait moins) alors que finalement, ça vous dérangerait pas tant que ça qu'une personne du sexe opposée vienne réduire votre espace rangement vêtements à sa portion congrue, à grands renforts de petits hauts ou de sac à mains. Bien sûr vous raleriez pour le principe, mais si vous êtes comme moi, tout le monde s'en fout quand je râle alors..;
La solitude, c'est aussi quand il fait froid dans votre vie. Quand on a juste besoin d'une main qui vienne se perdre dans la votre ou qui recoiffe le peu de cheveux qu'il vous reste, d'un bras qui vient enserrer votre taille à l'improviste, d'une tête qui se pose au creux de votre épaule, d'un regard qui se plante dans le votre et dans lequel on lit l'affection qu'on recherche. Et que personne n'est là. Que vous.
Alors, on fait passer le temps en faisant des choses au lieu de passer du temps à faire des choses. La nuance est subtile, mais bien réelle. On regarde passer sa vie sur le bas-côté, en spectateur, avec un joli sourire de façade. Spectateur d'un numéro plutôt pathétique finalement. Les clowns tristes sont plus nombreux que l'on ne croit.
Si la solitude, c'est un peu tout ça, eh bien je suis seul, oui.
Pfffff saleté de VTT,à cause de lui j'ai trop réfléchi encore une fois ^^

# Posté le jeudi 02 mars 2006 09:01

// Manu Cuisinier Part II //

// Manu Cuisinier Part II //
Comme je l'ai dit précédemment, je suis en ce moment dans le trip "j'apprends à cuisiner". Bon, attention humm...je me débrouille et je survis à peu près. Et pas en mangeant que des boîtes ou des Danettes au choco. Non des vrais petits plats faits avec amour (envers moi-même en général, personne il mange avec moi pfff. A part Claire Chazal ou Daniel jackson, mais ils ne chipotent pô sur la nourriture). Bon des fois ça loupe, et l'amour n'a pas suffi à réussir le plat, je me retrouve à manger un truc qui avait l'air beau sur la photo de la recette, et finalement beaucoup moins chouette dans mon assiette, comme si la bouffe voulait s'accorder avec la décoration du cagibi.
Bref, tout ça pour dire que je cuisine. Mais qu'il me manque plein de bases. C'est le syndrome que les spécialistes appellent le « Oué-môman-c'est-un-cordon-bleu-alors-j-ai-po-appris-vu-que-je-suis-un-feignant :)) ».
Et hier, j'ai été pris d'un envie soudaine : j'ai tenté une recette vachement difficile, super exotique : les œufs durs. Oué bon ok. J'avais deux envies hier. Une envie de câlins et de tendresse, et une envie d'œufs durs (han, ça fait 3, chais pas compter). Après une réflexion intense, je me suis dit que l'envie d'œufs durs était la plus simple à assouvir, alors je me suis lancé (au sens figuré, l'auto-lancer de nain est interdit par la loi).
Alors étudions de plus près l'œuf. De forme ovoïde (ça se comprend, si les œufs étaient carrés ou pyramidaux, les poules auraient sacrément mal aux ****), c'est le fruit des amours d'un coq et d'une poule qui se sont fait des bisous et des trucs un peu plus osés, mais ce blog étant grand public, je ne m'étendrai pas sur ces détails :D (j'ai déja parlé une fois de mon amur pour Alyssa Milano ^^ ). Notre ami l'œuf a 2 caractéristiques potentiellement dangereuses pour moi:


1/ ben... Il casse vachement facilement !!

2/ Si on le veut dur, faut le cuire à l'eau bouillante et ça brûle ^^

Faisant fi de tous les risques susnommés, j'ai fait chauffer l'eau dans une petite casserole, celle là même qui m'avait valu un arrêt de travail de 10 jours la dernière fois que je l'ai utilisée. Même pas peur. Quand l'eau a bouillonné, j'ai mis un œuf dans la casserole. Plouf il a fait. Pis j'en ai mis un deuxième. Plouf il... Ah nooon. Paf il a fait en atterrissant sur le sol :'( éclaboussant au passage mes chaussettes bleues Cubitus (oui, j'ai de supers chaussettes). Ploc a fait la larme de désespoir qui a coulé sur ma joue pour atterrir je sais pas où.
J'ai laissé cuire les œufs survivants pendant que je réparais les dégâts. J'ai oublié un point dans ma liste de tout à l'heure :


3/....Le jaune d'œuf ça colle. Vachement.

Après, ça a été le temps de l'épluchage des œufs. Et aussitôt, un doute..... Un œuf dur, heu c'est censé être dur à un moment... non ? Parce que là, j'avais plutôt fait des œufs... heu... mous. Bon bé en fait... paraîtrait que j'ai fait des œufs mollets. Mais j'ai fait exprès hein. C'est ce qu'il faut dira dans ces cas là :).
Pff, faut vraiment que je prenne des cours moi.... Y'a pas une jolie cuisinière volontaire ?

Personne ???...sniff... bon ..... retour aux sources alors !!! ce bon vieux micro ondes !!!

# Posté le lundi 20 février 2006 10:38

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Dans le livre de mes amitiés
Où ton prénom vient d'y être ajouté
Une étoile de plus pour m'éclairer
Dans l'obscurité de la nuit et de ses longs trajets
Sur les dernières pages écrites où tes mots doux sont venus se poser
J'ai pu lire le passage de l'attachement et l'affection qui se sont créés
Alors je relis tes écrits pour m'endormir qui ne peuvent que me faire rêver
Une plume de plus sur des ailes abîmées
N'oublis jamais que tu es dans le livre de mes amitiés..

# Posté le jeudi 16 février 2006 11:31